La FRC a remonté la piste des cosmétiques vendus à prix cassés. Certains datent de plus de cinq ans, mais impossible pour le consommateur de le savoir avant de passer à la caisse!
Nos confrères brésiliens ont demandé à des enfants ce que contenaient leurs boissons fruitées… avant de leur montrer la réalité. Pas besoin de traduire les réactions.
Une surprise désagréable attend ce Lausannois qui achète ses citrons chez Coop. «Je les prends bio d’habitude. Mais là, il n’y a que des Max Havelaar avec la mention Ecorce traitée, impropre à la consommation. Adieu zestes et rondelles rafraîchissantes!»
La dernière conférence de presse de l’Académie suisse des sciences naturelles (SCNAT) a le mérite d’avoir lancé le débat nécessaire sur les nouvelles techniques de manipulation génétique (NTMG). La FRC aurait toutefois préféré à cette présentation partiale et orientée un dialogue constructif entre les acteurs de la recherche et la société civile.
Le débat autour de l’utilisation de la croix suisse a abouti sur une série de lois limitant l’abus de «suissitude». Comment cela se traduit-il au juste dans les rayons?
«J’ai acheté des snacks apéritifs contenant de l’huile de palme sur Coop@Home. La mention sur l’emballage est correcte, mais le site lui ne mentionne que «huile végétale». Comme il est impossible de consulter l’emballage en ligne, le texte du site est-il en conformité avec la nouvelle législation?» Christian D.
L’hiver joue les prolongations? Allez, une bonne soupe. «Mais celle aux pommes de terre à la provençale me paraît jouer sur les mots», signale un Neuchâtelois.
«Désormais, la mention «pêché à la canne individuellement» figure sur les boîtes de thon. Qu’est-ce que cela signifie exactement?» demande un membre amateur de poisson.
Après avoir rectifié son erreur sur l'emballage d'une préparation à base de pommes de terre, le géant orange écoule son stock de produits à l'étiquetage trompeur dans des paquets surprise. Pis, il refuse de corriger sa faute.