Dès le début des années 2000, les croix suisses se sont multipliées sur les produits, alimentaires ou non. Le scandale des casseroles «SIGG Switzerland» produites en Chine, en 2003, puis celui des cosmétiques «Juvena of Switzerland» venus d'Allemagne ont poussé les consommateurs et l’industrie à réclamer une réglementation précise de l’utilisation de la marque «Suisse» et de la croix blanche, officiellement interdite à l'usage commercial jusqu'alors.
Mis à jour le 25 avril 2018Depuis 2010, la Suisse applique une version helvétique du principe du Cassis de Dijon. Celui-ci permet la commercialisation de marchandises qui ne remplissent pas les prescriptions suisses mais celles d’un pays de l’Union européenne. La FRC reste vigilante afin que ce contournement des prescriptions suisses ne péjore pas les droits des consommateurs.
Mis à jour le 16 février 2018