Dossier : Alimentation

Marketing et malbouffe chez les enfants

30/6/2017

En Suisse, un enfant sur cinq souffre de surpoids. Trop d'aliments riches en énergie et pas assez de mouvement en sont, entre autres, les causes. Il faut donc agir auprès des producteurs pour qu'ils allègent leurs produits et, surtout, leur pub.

Stop aux mascottes pour des mauvais produits

Qu’est-ce que Tony le tigre, Dark Vador et Dory le poisson ont en commun? Ils font croire aux enfants que des bombes de sucres, de sel et de graisses feront leur bonheur, servent aux fabricants et industriels à formater les préférences alimentaires dès le plus jeune âge pour en faire des consommateurs captifs. Quelle autre raison à cela pour sucrer les céréales «enfants» systématiquement jusqu’à 64% plus que celles qui n’ont ni mascotte ni égérie sur leur emballage?

La FRC et ses collègues suisses (SKS, ACSI) ainsi qu’européens (BEUC) ont écrit aux principaux fabricants pour leur demander de faire disparaître ces personnages sur des produits sans valeur nutritionnelle. Espérons que Kellogg’s, McDonald’s, Migros, Nestlé et Zweifel, des entreprises qui se veulent responsables, suivent l’exemple des 450 firmes néerlandaises qui ont franchi ce pas à la fin de 2016. Leurs réponses n’ont pour l’instant pas été très convaincantes. Affaire à suivre.


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