Ordonnance sur la radio et la télévision

Fin de l'obligation de diffuser en analogique

Le passage au numérique est inélucable. Les consommateurs devront faire le pas malgré le fait que l'analogique suffise encore à un grand nombre. Aux opérateurs de leur faire des offres alléchantes.
Maison et loisirs

Archive · 05 mars 2012

Le DETEC propose de libérer les opérateurs de l’obligation de diffuser leurs programmes analogiques si ceux-ci ne sont regardés que par une minorité de téléspectateurs. Le passage au numérique implique pour de nombreux consommateurs un investissement en matériel et souvent un abonnement auprès d’un opérateur. La télévision numérique est donc plus chères que l’analogique. La FRC accepte cette libération dans la mesure où cela fait suite à un développement technologique inévitable. Pourtant, compte tenu du coût, la FRC ne veut pas que les consommateurs soient poussés précipitamment au changement. Il ne faut pas octroyer de facto, par une modification de la loi, une clientèle aux opérateurs «sur un plateau». C’est le marché lui-même qui doit attirer les consommateurs vers le numérique par des offres attractives.

A lire :

Réponse complète à la modification de l'ordonnance sur la radio et la télévision (fin de l'obligation de diffuser en analogique)

 

Fausses actions
Conforama passe à la caisse

12 mois d'enquête et 6 ans de procédure judiciaire. L'enseigne versera 1,5 million à la collectivité pour des fausses promotions repérées et dénoncées par la FRC.
SI

Continuer ma lecture

Des Lego à prix cassés, ou pas!

Argent

Prix dynamiques: une bonne affaire ou de l'enfumage?

Les prix dynamiques étaient censés représenter une aubaine pour les consommateurs. Liés aux fluctuations du marché, aux stocks des distributeurs et à la concurrence générale, ils devaient permettre de réaliser de bonnes affaires à condition d’être patient et de connaître le prix des produits. Malheureusement, l’opacité de leur calcul couplée à la disparition d’un prix de référence réduit surtout la capacité à faire un choix informé. Ils viennent s’ajouter ainsi à d’autres mesures récentes d'opacification, comme la dilution de la loi encadrant les actions ou la shrinkflation.
01 octobre 2026
Un homme portant des lunettes Meta en collaboration avec Ray-Ban

Protection des données

Lunettes connectées: peut-on les interdire?

La grogne monte contre les lunettes connectées dans de nombreux pays, y compris en Suisse. Ces montures sont la cible d'une pétition réclamant leur interdiction et de motions parlementaires. Mais les fabricants de ces lunettes jouissent d'un limbo juridique.
14 octobre 2026 Protection des données