Scandale VW

Le repentir fut de bien courte durée

L'importateur du groupe Volkswagen, Amag a annoncé, le 22 janvier dernier, qu'il ne verserait rien aux propriétaires des véhicules diesel concernés. Ces déclarations sont tout simplement honteuses.
Pub et arnaques Arnaques

Archive · 23 janvier 2016

shutterstock.com

Morten Hannesbo, CEO d'Amag, cité dans un article du Temps de ce samedi 23 janvier 2015, annonce que la société, représentante du groupe VW en Suisse, ne versera pas un kopeck aux propriétaires des 130 000 véhicules diesel incriminés dans le scandale des émissions de NOx. Il estime que les revendications de la FRC ne sont juridiquement pas fondées, et indique que sa société ne versera pas de prime aux victimes, comme cela a été fait aux Etats-Unis. La responsabilité de l’importateur se limite à offrir la réparation gratuite, ajoute-t-il au Temps. Seul un petit geste commercial sous la forme d'un café-croissant sera fait, le temps de la réparation.

Le repentir exprimé n'aura donc duré que l'espace de quelques annonces dans la presse, annonces dans lesquelles il était question de "vouloir reconquérir la confiance des consommateurs". Un café-croissant n'est rien d'autre qu'un affront pour les victimes, bien loin de l'idée de ce qu'on peut attendre d'une compensation.

En outre, cette manière de communiquer par médias interposés ne correspond pas à la vision que la FRC a du dialogue, alors même que l'Alliance des organisations de consommateurs, regroupant la FRC, le SKS et l'ACSI, doit justement rencontrer Morten Hannesbo cette semaine.

Fausses actions
Conforama passe à la caisse

12 mois d'enquête et 6 ans de procédure judiciaire. L'enseigne versera 1,5 million à la collectivité pour des fausses promotions repérées et dénoncées par la FRC.
SI

Continuer ma lecture

Cover credit scoring

Évaluation secrète

Score de solvabilité: tous fichés

Notre enquête confirme l’opacité du système: réponses laconiques, jargon incompréhensible, origine douteuse des données. Pourtant, cette note impossible à contester évalue notre capacité de paiement et le risque financier que l’on représente. Son calcul, via des algorithmes, reste jalousement protégé par le secret commercial des entreprises qui en ont fait leur fonds de commerce.
05 mai 2026 Scores de solvabilité opaques