2.10.2020
Sans surprise, les Etats comme le National ont balayé deux initiatives populaires sur les pesticides.
Ils ont toutefois validé un projet de loi demandant de fixer des objectifs contraignants: les risques devront être réduits de 50% d’ici à 2027 et les pertes en éléments fertilisants (azote et phosphore) devront diminuer. Ils entendent ainsi répondre aux préoccupations des citoyens malgré la suspension, sous la pression des lobbies agricoles, des travaux concernant la Politique agricole à partir de 2022 qui intégrait ces mêmes dispositions. Bien qu’allant dans la bonne direction, ce projet de loi – qui doit passer le cap du National – ne fait que tenter de respecter les normes en vigueur dans le domaine de la protection des eaux. Une politique des petits pas qui risque de ne pas suffire vu l’ampleur du défi à relever.