Médicaments

Le devoir d’informer

«Je prends un médicament prescrit par mon médecin depuis des années. Voilà que j’ai reçu une facture de participation, car il existe à présent un générique dont j’ignorais l’existence. N’aurais-je pas dû être mieux informé?» Patrick S
Pub et arnaques

Archive · 07 juillet 2022

FRC | Le système des modèles alternatifs – par lesquels les assurés renoncent à certaines libertés contre une prime moins onéreuse – créent un flou. Si vous avez opté pour un modèle alternatif, référez-vous aux conditions générales (CG), car elles déterminent la prise en charge de vos coûts et obligations. Ensuite, demandez au médecin qui a prescrit le médicament sur quelle base il l’a choisi. Si la raison est médicale, l’original est autorisé et aucune participation supplémentaire à celle prévue par la loi ne devrait être exigée. Dans ce cas-là, transmettez, par l’intermédiaire de votre médecin, les justificatifs à votre assurance. Les différentes lois cantonales (la Loi sur la santé publique, la loi bernoise en l’espèce) imposent un devoir d’information du médecin sur le traitement ainsi que sur la prise en charge des coûts. En principe, il devrait au minimum chercher à connaître votre modèle et si l’assurance prend les coûts en charge. Il devrait savoir si un générique existe (ou au moins le vérifier).

Chaque année, notre association vous facilite le travail en mettant à disposition une fiche par modèle alternatif. Toutes offrent un résumé des CG ainsi qu’une évaluation du degré de contrainte auquel consentir en optant pour un modèle ou un autre.

Fausses actions
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