Téléphonie
La FRC plaide pour l'abolition des frais d'itinérance
L'utilisation de son téléphone portable à l'étranger peut coûter cher. La FRC estime qu'il est temps de mettre fin à ces surcoûts et soutient des motions déposées en ce sens au Parlement.
13 mai 2026
Sevan Pearson
Responsable Économie
Plage, soleil, farniente: dans cette image idyllique de vacances, un invité vient parfois jouer les trouble-fête. Pour peu que l’on n’y prenne pas garde, l’utilisation de son téléphone suisse à l’étranger peut coûter cher. C’est ce que l’on appelle les frais d’itinérance (ou roaming). Il existe certes des moyens de réduire la facture, en optant notamment pour des abonnements incluant des données à l’étranger ou en achetant une carte SIM locale ou même une eSIM (carte virtuelle). Un souci que nos voisins européens ne connaissent pas lorsqu’ils voyagent au sein de l’Union européenne (UE).
Depuis 2017 en effet, ces frais d’itinérance n’existent plus dans les pays de l’UE. Un Allemand, une Grecque ou un Français peuvent ainsi utiliser leur téléphone dans n’importe quel autre Etat membre aux conditions de leur abonnement de base, sans surcoût. La Suisse n’est pas associée à cet accord. Pourtant, une abolition des frais d’itinérance simplifierait la vie non seulement des Helvètes qui partent en voyage, mais également des touristes qui viennent en Suisse.
Face à ce constat, les choses commencent à bouger à Berne. Un citoyen zurichois a remis aux autorités fédérales en automne 2025 une pétition en ce sens. Malheureusement, la Commission des transports et des télécommunications du Conseil national a refusé d’y donner suite. Mais tout espoir n’est pas perdu. Deux motions sur le même sujet ont été déposées (25.3771 et 25.3969) et doivent encore être traitées par le Parlement. Si le Conseil fédéral les a rejetées, il soutient en principe un éventuel accord sur l’itinérance avec l’Union européenne, tout en indiquant que de telles négociations ne sont «pas opportunes» dans l’immédiat. «Des aspects techniques et politiques en vue d’un éventuel accord sur l’itinérance doivent d’abord être clarifiés», souligne-t-il.
La FRC suit le dossier de près et ne manquera pas d’intervenir auprès des parlementaires lorsque ces objets seront à l’ordre du jour d’une prochaine session.
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