Nutrition
La désinformation nutritionnelle en plein essort
Menée aux États-Unis, une étude alerte sur l’essor de la désinformation nutritionnelle sur Instagram, où se multiplient les conseils pour des régimes extrêmes et des pratiques à risque.
09 septembre 2025
Jusqu’à 24 millions d’internautes, dont de nombreux jeunes, seraient exposés à ces messages. Près de 9 influenceurs sur 10 n’ont aucune formation médicale et rendent leur contenu payant.
En 2024, la France avait également mené une enquête plus largement consacrée aux fausses informations en santé et leur impact sur les 15-29 ans. Quelque 44% des jeunes considéraient avoir déjà été confrontés à une fake news en santé. Pour les plus jeunes, entre 15 et 18 ans, ce scénario s’est même déjà reproduit plusieurs fois. Et plus d’un tiers d’entre eux ne vérifiaient pas la véracité des informations en santé qu’ils consultent sur les réseaux sociaux.
Comment faire le tri sur des plateformes grand public et s'assurer de la véracité et de la rigueur scientifique des informations trouvées? Les autorités de santé publique donnent quelques conseils incontournables:
- Consulter des sites officiels des autorités de santé publique;
- Consulter les sites dédiés à l’information du grand public, développés par certaines sociétés savantes ou autorités de santé publique;
- Demander conseil à son médecin ou son pharmacien pour s’assurer de la véracité des informations trouvées sur internet. Les professionnels de santé peuvent indiquer aux patients des sites d’information fiables ou leur remettre des documents d’information;
- Surfer sur Canal Detox, une série destinée à valoriser la parole scientifique. Derrière cette interface, on trouve l'Inserm, un organisme de recherche scientifique public dédié à la santé humaine.
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