Assurance-accidents

Dangereux carac

«En mangeant un carac, je me suis fissuré une dent. Ma fille l’avait fait refroidir au congélateur et j’ignorais que la ganache était congelée au moment où j’ai croqué dedans. J’ai déclaré l’incident à mon assurance-accidents. Elle a refusé de prendre en charge les frais de dentiste parce qu’il n’y avait pas d’objet étranger à la recette de cette pâtisserie. Est-ce normal?» Samuel R.

Droit et contrats

02 juillet 2025

Oui, le Tribunal fédéral considère qu’une lésion dentaire survenant au cours de la mastication ne constitue un accident que si l’aliment contient un corps étranger, auquel on ne peut pas s’attendre. Cela doit sortir de l’habituel: par exemple, la présence d’un morceau de coque dans une plaque de chocolat aux noisettes ou d’un noyau dans une olive annoncée comme dénoyautée sur l’emballage du produit. En revanche, une dent cassée à cause d’un noyau de cerise se trouvant dans un gâteau fait maison ne sera pas reconnue comme accident, parce que l’on peut théoriquement s’y attendre. Il n’y avait pas de corps étranger dans ce carac, le refus de prise en charge est donc justifié a priori.

Fausses actions
Conforama passe à la caisse

12 mois d'enquête et 6 ans de procédure judiciaire. L'enseigne versera 1,5 million à la collectivité pour des fausses promotions repérées et dénoncées par la FRC.
SI

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Sucreries aux caisses - hero

Sucreries aux caisses

99% des aliments pour enfants vendus aux caisses sont déconseillés par l’OMS

Les caisses des supermarchés exposent massivement les consommateurs, en particulier les enfants, à des produits malsains. La FRC a analysé plus de 2500 denrées situées près des sorties de 30 magasins en Suisse romande. Face à l’augmentation préoccupante du surpoids et de l’obésité chez les jeunes, il est urgent de prendre des mesures afin de modifier ce marketing irresponsable.
04 mars 2026 Sucreries aux caisses, stop!
Conforama

Prix barrés

1,5 million de francs pour de fausses actions: les dessous d'une saga judiciaire

Le public suisse est friand d'actions et d'offres promotionnelles, d'autant plus qu'elles sont fréquentes. Ce qu'il ignore souvent, c'est qu'elles sont peu régulées. Mais quand elles se révèlent fausses, elles deviennent aussi l'une des sources principales de plaintes à la FRC. Au point de pousser l'association à enquêter dès 2016 pour mettre fin à ces pratiques. Un effort qui aboutit à une condamnation de Conforama, sur le point de verser un montant historique de 1,5 million de francs à l'État de Vaud pour compenser les gains indus réalisés via des promotions trompeuses. À l'occasion du 15 mars, la Journée des droits des consommateurs, la FRC raconte les coulisses d'une saga judiciaire inattendue de plus de dix ans et pleine de rebondissements.
14 mars 2026 Fausses actions