Téléphonie mobile

Que faire en cas de vol et perte de son mobile

Réagir rapidement et prendre les bonnes mesures est essentiel pour limiter les dommages lors du vol ou de la perte de son téléphone

Archive · 09 janvier 2009

Faire immédiatement bloquer la carte SIM

En cas de vol ou de perte de téléphone portable, il faut faire bloquer au plus vite la carte SIM auprès de l'opérateur (voir numéros par opérateurs ci-contre). Le client peut également bloquer sa carte sur internet s'il y a un compte auprès de son opérateur.

On peut suspendre son compte durant quelques heures (le temps de vérifier si le téléphone est vraiment perdu ou juste bien caché!). Cela permet au client de rappeler plus tard pour confirmer le blocage ou réactiver son compte. Demandez cette possibilité à votre opérateur

Codes et informations à avoir pour bloquer la carte SIM

Afin de faire bloquer votre carte SIM, vous devez avoir disposition un certain nombre d'informations:

  • les codes PIN et PUK
  • le numéro IMEI (numéro d'appareil électronique de votre portable). Il est indiqué sur la notice ou peut-être relevé sur le téléphone en tapant *#06# . Ce numéro doit être donné à l'opérateur au moment de la demande de blocage et à la police au moment de la déclaration du vol.
  • le numéro de la hotline de votre opérateur pour demander le blocage à un endroit où il vous est toujours accessible même en cas de vol de votre sac ou portefeuille.
  • Certains opérateurs procèdent à un test d'identification et demandent plus de détails (mot de passe, un numéro de pièce d'identité, la date et la durée du dernier appel etc.)

Frais de blocage de la care SIM

Le blocage et déblocage de la carte sont gratuits, exceptions faites des coûts de communication si vous appelez la hotline depuis l'étranger. Par contre, il vous faudra acheter une nouvelle carte SIM pour remplacer celle qui a été bloquée.

Déclaration du vol

Il est conseillé de dénoncer le vol à la police. Une telle démarche est indispensable pour prouver le vol et faire marcher certaines assurances.

Paiement des communications frauduleuses

Selon les conditions générales des opérateurs, toutes les communications réalisées entre le moment du vol et le blocage de la carte SIM sont à la charge du consommateur. En cas de difficulté de paiement, il est conseillé de négocier avec l'opérateur pour obtenir un échelonnement de la dette. En revanche, si la carte SIM n'a pas été bloquée malgré la demande du client, les communications abusives sont à charge de l'opérateur.

Résiliation du contrat

Suite au vol ou à la perte d'un téléphone portable, il est parfois intéressant de changer d'opérateur, surtout si vous bénéficiez d'une promotion comme nouvel abonné. Bémol : si vous avez déjà bénéficié d'une promotion et êtes encore sous contrat à durée déterminée (1 ou 2 ans), vous devrez payer le prix de l'abonnement en cours jusqu'à son échéance ou alors payer une pénalité pour résiliation anticipée.

Le vol ou la perte n'est pas un motif de résiliation anticipée du contrat sans le paiement d'indemnités.


Fin de page

>> A lire également:

Eau potable
Enquête en eaux troubles

6 mois d'enquête. Seules 10% des communes fournissent une  information claire sur l'eau portable. Et pourtant la loi les y oblige. La FRC provoque le changement. Les débats sont en cours à Berne.
LA-SMG

Continuer ma lecture

Sucreries aux caisses - hero

Sucreries aux caisses

99% des aliments pour enfants vendus aux caisses sont déconseillés par l’OMS

Les caisses des supermarchés exposent massivement les consommateurs, en particulier les enfants, à des produits malsains. La FRC a analysé plus de 2500 denrées situées près des sorties de 30 magasins en Suisse romande. Face à l’augmentation préoccupante du surpoids et de l’obésité chez les jeunes, il est urgent de prendre des mesures afin de modifier ce marketing irresponsable.
04 mars 2026 Sucreries aux caisses, stop!
Doudous aux PFAS
Membre

Polluants éternels

Les doudous, encore une source d’exposition aux PFAS

Dans un test mimant la réalité, dix-huit modèles relâchent des substances per- et polyfluoroalkylées dans la salive des bébés. Un tiers d’entre eux le font à des niveaux préoccupants ou à surveiller.
03 mars 2026