Consultation

Des logos officiels pour des produits de montagne et d'alpage

Alpage, montagne, plateau… Les conditions d’élevage et de fourrage ne sont pas les mêmes, tous comme les produits qui en résultent. L’Office fédéral de l’agriculture propose un label de qualité officiel pour permettre aux consommateurs de choisir en connaissance de cause.
Alimentation … Agriculture … Nourriture et boissons … Emballages et étiquetage

Archive · 16 juillet 2013

Photo Shutterstock / Fedor Selivanov

La montagne est un gros réservoir d'émotions dans les cœurs des consommateurs suisses, qui l’associent à la nature, la pureté et à la tradition… et qui sont d’accord de payer un peu cher pour les produits de montagne. La réalité actuelle est certes moins folklorique, mais depuis la fin des années 1990 les produits affichant ce type de message sont à la mode et les désignations et labels privés se sont multipliés.

En 2006 et en 2011 déjà, la FRC avait pris position en faveur d’un logo unique et crédible pour les produits de «montagne» et «alpage» afin que ces désignations ne soient pas galvaudées. Les produits d’alpage notamment, élaborés à base de lait de l’estivage en altitude, demandent un effort supplémentaire aux agriculteurs. Leur mode de production contribue à l’entretien du paysage et de la biodiversité dont bénéficie toute la population. De plus, les produits d’alpage offrent une plus-value pour les consommateurs grâce à leur teneur en acides gras favorables à la santé. D’après des recherches suisses de l’Agroscope Liebefeld-Posieux et françaises de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), le fourrage à base d’herbe de montagne serait la clé de la qualité des matières grasses dans les produits laitiers et la viande, riches en oméga 3 et moins riches en acides gras saturés.

Concernant les produits de montagne, l'avantage existe également, mais il est moins net car la zone concernée commence déjà autour des 700 m d'altitude et la production y a lieu durant toute l'année.Certifiant de véritables produits d’alpage dûment contrôlés, l’identité commune du nouveau signe de qualité aidera les consommateurs dans leurs choix.

Seul regret de la FRC: ce signe de qualité restera facultatif et ne diminuera donc pas la cacophonie de labels de montagne. D'ailleurs les grands distributeurs-producteurs ont annoncé ne pas vouloir utiliser ce nouveau signe de qualité, bien qu’ils aient été associés à son élaboration.

Réponse complète de la FRC

Projet d'ordonnance sur les signes officiels pour les produits de montagne et d'alpage

Fausses actions
Conforama passe à la caisse

12 mois d'enquête et 6 ans de procédure judiciaire. L'enseigne versera 1,5 million à la collectivité pour des fausses promotions repérées et dénoncées par la FRC.
SI

Continuer ma lecture

Des Lego à prix cassés, ou pas!

Argent

Prix dynamiques: une bonne affaire ou de l'enfumage?

Les prix dynamiques étaient censés représenter une aubaine pour les consommateurs. Liés aux fluctuations du marché, aux stocks des distributeurs et à la concurrence générale, ils devaient permettre de réaliser de bonnes affaires à condition d’être patient et de connaître le prix des produits. Malheureusement, l’opacité de leur calcul couplée à la disparition d’un prix de référence réduit surtout la capacité à faire un choix informé. Ils viennent s’ajouter ainsi à d’autres mesures récentes d'opacification, comme la dilution de la loi encadrant les actions ou la shrinkflation.
01 octobre 2026
Un homme portant des lunettes Meta en collaboration avec Ray-Ban

Protection des données

Lunettes connectées: peut-on les interdire?

La grogne monte contre les lunettes connectées dans de nombreux pays, y compris en Suisse. Ces montures sont la cible d'une pétition réclamant leur interdiction et de motions parlementaires. Mais les fabricants de ces lunettes jouissent d'un limbo juridique.
14 octobre 2026 Protection des données