Neige
Code de conduite sur les pistes: «ski» faut savoir
Environ un tiers des Suisses pratiquent le ski ou le snowboard. À l’approche des vacances scolaires, il est temps de tordre le cou à quelques idées reçues.
13 février 2026, Mis à jour le 09 février 2026
Aurélie Gigon
Responsable juridique
Le port du casque est obligatoire en Suisse.
Non, mais il est fortement recommandé. En Suisse, plus de 95% des skieurs en portent. Attention! À l'étranger, il faut bien se renseigner: l’Italie a rendu le port du casque obligatoire pour tous, l’Autriche seulement pour les enfants (selon les régions).
Les skieurs et les snowboardeurs ne sont pas soumis aux mêmes règles.
Si! Il n’existe aucune loi spécifique en Suisse, mais des recommandations de la Fédération internationale de ski (FIS). Elles décrivent les mesures de sécurité à respecter, tant pour les amateurs de ski que de snowboard, et même de ski de fond. En résumé, chacun doit se comporter de manière à éviter de blesser ou de mettre en danger les autres, notamment en respectant des vitesses et distances adaptées.
On ne risque rien si on ne respecte pas les recommandations de la FIS.
Faux. En cas d’accident, les tribunaux suisses peuvent se référer à ces recommandations, comme l’a confirmé le Tribunal fédéral.
On fait du hors-piste dès qu’on dépasse les piquets qui bordent les pistes.
Pas tout à fait. Il existe une zone de deux mètres de large de chaque côté des pistes qui doit être sécurisée par les exploitants des domaines skiables. En dehors de cette zone, c’est considéré comme du hors-piste, une pratique qui n’est pas interdite, mais plus risquée.
En cas d’accident hors piste, l’assurance accident peut refuser ses prestations.
Cela peut arriver. Notamment si l’assurance arrive à prouver que la personne accidentée a agi de manière téméraire, autrement dit si elle s’est lancée en hors-piste alors qu’elle n’a pas le niveau technique suffisant ou si les conditions ne s’y prêtaient pas.
On n’est pas obligé de porter assistance à un skieur blessé.
Faux. Chacun est tenu de porter assistance en cas d’accident, à moins de risquer de se voir reprocher un délit pénal (non-assistance à personne en danger).
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