Nutrition
Cinq questions-clés sur l’huile de palme
Archive · 06 novembre 2012
L’huile de palme, mauvaise pour la santé?
Tout est question de quantité, une huile n’étant jamais mauvaise en soi. Consommés en excès, les acides gras saturés favorisent l’apparition de maladies cardio-vasculaires. Or l’huile de palme contient cinq fois plus d’acides gras saturés que l’huile de colza. La Société suisse de nutrition conseille de limiter les graisses saturées, soit environ 20 g par jour, apportées par les fromages, la crème, la charcuterie, le chocolat, le beurre… et tous les produits contenant de l’huile de palme.
Quelles huiles recommander?
Pour la cuisine froide, il faut privilégier les huiles de colza (riche en oméga 3), d’olive, de noix ou de germes de blé. Pour la cuisson, les huiles de colza et d’olive raffinées, ainsi que l’huile de tournesol high oleic et de colza HOLL sont conseillées.
Le beurre meilleur que l’huile de palme?
Ces deux graisses contiennent une forte proportion d’acides gras saturés. Le beurre doit être privilégié car il contient des oméga 3 et des vitamines A et D, contrairement à l’huile de palme raffinée.
Que penser de la margarine?
Les mentions «huile de palme», «huile végétale» ou «graisse végétale» pullulent sur les étiquettes. En effet, l’huile de palme étant peu coûteuse et malléable, les industriels la privilégient. Aujourd’hui, les margarines ne sont plus guère conseillées. On leur préfère le beurre en quantité raisonnable, soit environ 10 g par jour, un produit plus naturel que la margarine.
Faut-il s’inquiéter des laits pour bébé contenant de l’huile de palme?
Non, la plupart en contiennent mais sont très strictement encadrés. Et la teneur en acides gras saturés (apportés par l’huile de palme) ne dépasse pas la dose recommandée. Notons que le lait maternel contient aussi des acides gras saturés.
Appel aux consommateurs: signalez-nous les produits sans huile de palme!
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