Scandale VW

Un an après: coup d’oeil dans le rétroviseur

Avant les conclusions du premier test sur l'automobile d'un membre FRC, l'association revient sur les jalons marquants de l’affaire.

Archive · 30 septembre 2016

En septembre 2016, cela faisait un an tout rond qu’éclatait le scandale VW aux Etats-Unis, déferlant ensuite sur l’ensemble de l’Europe. En quelques jours, des milliers de victimes se sont pressées à la porte de la FRC. Pour leur donner les moyens d’être défendues et informées, un important dispositif a été mis en place. Si tout se passe comme prévu, le volet suisse de cette triste affaire devrait bientôt connaître un épilogue satisfaisant.

En revanche, faute de détenir un système d’action collective en Suisse, nous allons devoir poursuivre nos démarches vis-à-vis de la maison mère au travers de nos relais européens, au premier rang desquels figure le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC) à Bruxelles pour unir les forces et obtenir une égalité de traitement entre propriétaires des marques incriminées. Il est impensable pour la FRC que seuls les Américains soient indemnisés.

Test avant-après

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En attente des premiers résultats

Le Vaudois Jean Gaumann, ici avec Florence Bettschart de la FRC, a confié sa voiture aux bons soins de deux laboratoires indépendants, à Bienne et Nidau à la mi-septembre. Il est le premier membre FRC à avoir soumis son véhicule à un test avant-après le réglage du logiciel truqué pour en vérifier la bonne réparation. Trois aspects ont été dûment mesurés: les émissions de gaz polluants (monoxyde et dioxyde de carbone, hydrocarbures non brûlés), la consommation de carburant et la puissance du moteur. La FRC attend le verdict avec impatience pour le communiquer largement.

 

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SI

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