Stockage en ligne

Lorsque le web devient votre coffre-fort

SkyDrive, Amazon Cloud Drive, Google Drive ou Dropbox... Il est facile de se passer d’un stockage à domicile pour conserver ses fichiers informatiques. Mais gare à la confidentialité et à la disponibilité du service !
Maison et loisirs High-tech

Archive · 26 mars 2013

Relax, vous sauvegardez vos données «dans le nuage». Mais avez-vous pris vos précautions ? Photo: Milan Bruchter/shutterstock.com

Plutôt que d’enregistrer des photos, des fichiers textes ou des programmes sur leur disque dur ou un support amovible, les particuliers sont de plus en plus poussés à utiliser les nombreuses solutions «dans le nuage» – comprenez «décentralisées» – promues par les géants de l’informatique, en particulier Microsoft, Apple et Google. Des services devenus omniprésents dès lors qu’on possède un ordinateur, une tablette tactile ou un téléphone portable, et qui présentent leur lot d’avantages… et d’inconvénients. Petit tour d’horizon avec les services les plus utilisés à l’heure actuelle.

Des offres variables

Qu’il s’agisse de SkyDrive, d’Amazon Cloud Drive, de Google Drive ou de Dropbox, tous les systèmes de sto-ckage fonctionnent globalement de la même façon. Via un service distant, on enregistre et thésaurise des fichiers qui se trouvent non plus sur le disque dur de son appareil, mais sur un serveur hébergé ailleurs, parfois à l’autre bout du monde. Le simple fait d’utiliser une messagerie web de type Gmail ou Hotmail vous fait déjà entrer dans cet univers où vous n’êtes plus complètement maître de vos données, puisque les messages ne sont plus enregistrés localement sur votre appareil.

Point commun de ces services: tous peuvent être utilisés de manière gratuite dans leur version de base, avec une capacité de stockage certes appréciable mais limitée. Si vous ne désirez pas mettre la main au porte-monnaie, c’est le premier élément à connaître avant de faire votre choix parmi ces services. Dropbox, un des premiers à s’être lancé sur ce marché, propose une offre variable, démarrant à 2 GB et extensible théoriquement jusqu’à 18 GB, pour autant que l’on participe activement à la promotion du service auprès de ses contacts ou en installant des applications tierces. Les autres services, comme Google Drive, Amazon Cloud Drive ou le service iCloud d’Apple, proposent une offre gratuite limitée à 5 GB. Le SkyDrive de Microsoft fait preuve de largesse avec ses 7 GB offerts sans condition.

Les appareils nomades en question

Le grand avantage mis en avant par leurs promoteurs est naturellement la possibilité d’accéder à vos fichiers à tout moment, soit par un simple navigateur web, comme Firefox ou Internet Explorer, soit via une application dédiée enregistrée sur votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone. C’est là que les choses se compliquent. Tous les systèmes d’exploitation ne sont en effet pas supportés, en particulier sur les appareils nomades. Si les possesseurs d’un iPhone ou d’un téléphone Android ne seront pas pénalisés par leur choix, les détenteurs d’un BlackBerry seront fortement poussés à utiliser Dropbox. Idem pour les propriétaires de portables tournant sur le système Windows Phone, qui trouveront seulement chez Dropbox et SkyDrive une compatibilité maximale.

La complémentarité des services associés au stockage des fichiers reste le principal argument en faveur d’une solution par rapport à une autre. Ainsi un utilisateur de Gmail aura-t-il avantage à basculer vers Google Drive s’il désire pouvoir partager un fichier distant grâce à un simple lien dans le message électronique plutôt que d’adjoindre une pièce jointe à l’envoi. De même, un client régulier d’Amazon trouvera sans doute intéressant de pouvoir stocker et partager très rapidement tous ses fichiers musicaux en utilisant un lecteur associé à son Cloud Drive. Quant au service iCloud d’Apple, c’est avant tout la possibilité de synchronisation des e-mails, de l’agenda et des applications entre différents terminaux de la marque à la pomme qui fera pencher la balance.

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