Comment les fabricants déterminent-ils les fameuses dates limites de consommation? A quoi faut-il faire surtout attention? Réponses de Rudolf Schmitt, professeur à l’Institut des technologies du vivant de la HES de Sion.
Un test réalisé par Kassensturz révèle la présence de bactéries résistantes aux antibiotiques sur les filets de poulets. Des résultats similaires ont été obtenus en Hollande.
"Je me suis rendue il y a une quinzaine de jours à une réunion Tupperware et j’ai acheté pour 500 francs de produits destinés à la cuisson au four à 250° (modèle Ultraplus) et au micro-ondes (modèle Microgourmet). J’ai expliqué à la vendeuse que ma priorité absolue pour un achat était l’absence de bisphénol et elle m’a assuré que depuis 2010 plus aucun produit destiné à la cuisson contient du bisphénol. J’ai donc aussitôt passé commande.
En rentrant à la maison, mon conjoint c’est étonné de me voir revenir avec des produits destinés à la cuisson avec le chiffre 7 dans le triangle derrière. Il m’a fait également remarquer que ce qui a dit la vendeuse oralement n’est écrit nulle part dans la documentation fournie.
Nous avons donc passé l’entière soirée en essayant de trouver l’information sur internet, en vain.
Différents forums se posent également la question, mais nous avons trouvé nulle part une phrase écrite qui certifie l’absence de BPA dans ces produits. Tout ce qui est écrit FORMELLEMENT, c’est que dans les produits Tupperware destinés aux enfants, il n’y a pas de bisphénol (d’ailleurs le chiffré n’est pas le 7 derrière). Brièvement, l’info est que le chiffre 7 peut contenir, ou pas, du bisphénol, mais comment savoir si mon produit en contient, impossible… J’espère vous pourrez m’éclairer sur cette question."
Traque à ce perturbateur endocrinien dans les contenants alimentaires. Si les biberons sont hors de cause, les boîtes de conserve reçoivent un bonnet d’âne.
"Je vois de plus en plus d'enfants très jeunes consommer des boissons énergisantes style Red Bull. Les commerces peuvent-ils réellement les leur vendre?"
"Au marché, j'ai vu sur un même stand un vacherin Mont d'Or français au lait cru et un autre suisse au lait thermisé. En Suisse, n'interdit-on pas, pour des raisons sanitaires, de produire des Mont d'Or avec du lait cru?"
Yoko Kishi travaille pour l'Agence nationale de la Consommation au Japon. Elle demande aux journalistes européens de traiter la catastrophe de "manière juste", sans dramatiser.
"J'ai acheté un flacon de Sylvia édulcorant de table en droguerie à Martigny. La lecture de FRC Magazine (février 2011) m'apprend que ce produit n'est pas autorisé par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). L'employée à qui j'en ai fait part m'a répondu que, s'il m'avait été vendu, c'est que je pouvais le consommer sans souci et que l'enseigne n'avait reçu aucune information concernant une interdiction de commercialisation. Qui dois-je croire?"
Des huiles minérales peuvent-elles contaminer les denrées? Une étude de l'émission télévisée alémanique Kassensturz révèle un phénomène dont l'ampleur est préoccupante.
J'ai acheté des escalopes de cerf en quantité, après avoir vu la publicité dans Migros Magazine. Au moment d'en congeler une partie, je vois sur l'emballage, écrit en tout petits caractères, "viande décongelée, ne pas recongeler ". Cette mention n'aurait-elle pas aussi dû figurer dans la publicité?
En ce début d'année, les consommateurs et consommatrices ont été surpris d'apprendre que des oeufs et de la viande de porc contaminés par de la dioxine ont été découverts chez nos voisins allemands.
Porte-parole de l'Office vétérinaire fédéral, Cathy Maret se veut rassurante sur le retour éventuel des farines animales au menu des porcs et des volailles.