Article : Au fil du mois

Coup de chapeau, bonnet d’âne

12.3.2019
Mise à jour le 12.03.2019

Des hauts et des bas, au fil des semaines...



Coup de chapeau

 

  • A Jumbo, à La Chaux-de-Fonds (NE), pour avoir offert un paquet de 16 lames de plancher en vinyle en guise de dédommagement. La cliente avait trouvé trois pièces défectueuses en déballant son achat.

  • A Visilab, à Lausanne, pour la qualité du service aprèsvente. Insatisfaite du réglage d’une paire de lunettes, la cliente s’est renseignée sur les améliorations envisageables. L’opticien, constatant un problème dans l’évaluation par le médecin, a gratuitement changé les verres progressifs et proposé une monture plus légère.

  • A Siemens, pour avoir gracieusement envoyé un nouveau couvercle pour un moulin à café acheté il y a une vingtaine d’années. L’internaute se demandait simplement s’il était encore possible d’en commander un.

  • A Just, pour qui le «Chère cliente» n’est pas une expression vaine. Une dame âgée, acheteuse fidèle, a effectué une commande en prenant soin de notifier son changement d’adresse, de l’autre côté de la route. Alors que l’envoi, sans signature, aurait pu être glissé dans la boîte à lait, il était à retirer à La Poste moyennant une taxe de 8 fr. L’employée de Just, désolée de la mésaventure, lui a fait parvenir des timbres de même valeur le lendemain.

  • A Manor, à Lausanne, pour avoir échangé un Lotusgrill pour la seconde fois, et hors garantie, contre un neuf, suite à une panne de moteur. La maison mère ne pouvait pas envoyer la pièce de rechange d’une valeur de 100 fr.

Bonnet d'âne

  • A Migros, à Morges (VD), pour avoir mis côte à côte en rayon des champignons de Paris bruns du pays dont certains étaient en action et d’autres pas, mais tous au même prix à 3 fr. 10 les 250 g.
  • A VAC, qui, depuis novembre 2018, envoie régulièrement des mailings publicitaires à une cliente. Après avoir demandé plusieurs fois à ne plus figurer sur les listes de diffusion, elle a fini par bloquer cette adresse.
  • A La Poste, pour sa gestion désastreuse de la communication autour de l’acheminement de plusieurs colis. Soit les renseignements concernant la livraison étaient incorrects, soit la date proposée par le destinataire n’a pas été prise en compte. Le client aurait préféré ne recevoir aucune information: à défaut d’être livré en temps et en heure, il se serait épargné bien des agacements.
  • Au transporteur DHL, pour un document de 10 pages A4 joint à sa facture pour les frais de TVA et dédouanement accompagnant un achat effectué en Allemagne. Les frais ne sont pas contestés, précise l’internaute, l’impact de tout ce papier sur les arbres et la planète l’est.
  • A la société Travys, pour une réaction extrême envers un passager. Le train arrive à 16 h 13 en gare. Le client achète son billet par SMS sur le quai juste avant de monter. Mais dans le train, le contrôleur lui signifie que son billet n’est pas valide, malgré une quittance attestant l’achat du titre de transport à 16:13:05. Le client a eu beau justifier de sa bonne foi, tant devant le contrôleur qu’à la centrale par e-mail dans la foulée, il écope de 190 fr. (motif: surtaxe et abus).

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