Hausse des prix et pénurie

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Le point en 5 questions

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Mises en garde

1. Méfiez-vous des prix trop attractifs en cette période d’inflation

Depuis quelque temps, certains produits font l’objet de promotions ou de publicités récurrentes visant à doper leur attractivité et ainsi susciter les envies d’achat. D’autres constituent une opportunité d’arnaquer le consommateur en cette période d’inflation, plus particulièrement lors d’achats en ligne (p.ex. arnaque aux pellets).

2. Les chauffages électriques d’appoint risquent de faire exploser la facture

L’achat de ce type d’appareil répond à la peur de manquer de gaz ou de mazout cet hiver. Or, non seulement les risques croissants de pénurie d’électricité devraient inciter aux économies, mais le prix du courant va de plus augmenter en 2023 pour la plupart des consommateurs. Sachant que les chauffages électriques d’appoint font partie des plus gros consommateurs d’électricité, il faut donc être conscient que les faire fonctionner en continu pendant les périodes de froid ferait exploser la facture d’électricité (en plus de contribuer à limiter la quantité de courant disponible cet hiver juste au moment où celui-ci pourrait manquer).

Un rapide calcul permet de se rendre compte du coût que peut représenter l’électricité consommée: un appareil d’une puissance de 1500W fonctionnant 8 heures par jour consomme à lui seul 360kWh par mois. Cela correspond à un coût mensuel de près de 76 fr. ou plus de 150 fr. si l’on fait fonctionner deux appareils. Si le prix de l’électricité passe à 25ct/kWh, cette charge supplémentaire mensuelle passe respectivement à 90 fr. avec un appareil ou 180 fr. avec deux.

Il faut également savoir que les petits chauffages électriques d’appoint ont un mauvais rendement (ils produisent peu de chaleur comparé à l’énergie consommée) et que la sensation de chaleur disparaît dès celui-ci éteint.

3. Acheter une petite génératrice solaire ou à combustible fossile

Une partie de la population se rue sur les petits groupes électrogènes par peur des coupures de courant. Si la tentation est grande de s’assurer d’avoir de l’électricité en cas de coupure, la peur de manquer ne doit pas faire oublier qu’actuellement, les ménages ne seraient coupé qu’en dernier recours en cas de pénurie et pendant des blocs de quatre heures. Or, un congélateur plein continue à maintenir les aliments au froid pendant 48 heures et un logement ne se refroidira que peu pendant cette durée. Ainsi, s’équiper d’un appareil, relativement cher à l’achat, pour ne pas l’utiliser ou l’utiliser à cette fin n’est pas forcément un bon investissement. Sans compter que ces génératrices fonctionnent souvent à l’essence ou au diesel pour un très mauvais rendement énergétique, p.ex. deux litres par heure pour un groupe électrogène de faible puissance, alors que cela ne permet pas de faire fonctionner de gros consommateurs d’électricité. Ceci dit, brancher une chaudière est théoriquement possible et si cela évite de devoir jeter le contenu du frigo en cas de coupure prolongée, la consommation d’essence peut malgré tout en valoir la peine. Sans parler des personnes qui pourraient avoir besoin d’électricité en contenu pour pouvoir utiliser certains équipements médicaux.

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Interpellation des grands distributeurs

 
Nous demandons aux distributeurs

  • cesser le marketing agressif sur les fraises, mais également sur d’autres denrées hors saison, que ce soit en rayon ou dans les différentes publications destinées à vos clients (catalogues, magazines, journaux, newsletter, etc.) ;
  • renoncer à disposer les fraises espagnoles aux endroits stratégiques de vos points de vente, à savoir en face de l’entrée, sur des ilots dédiés, ou en tête de gondoles ;
  • ne pas recourir à des mises en scène pour vendre la fraise hors saison (à savoir jusqu’en avril), en l’associant par exemple à de la crème et des tartelettes. Une demande valable aussi pour d’autres denrées, comme les asperges du Pérou associées à de la mayonnaise, viande séchée ou autre ;
  • indiquer clairement, de manière bien visible et transparente le pays de provenance ainsi que les noms des producteurs de fraises importées, que ce soit sur les affichettes qui accompagnent ces fruits en rayon, dans les publicités ou sur le dessus des barquettes ;
  • ne plus utiliser de formulations qui peuvent induire en erreur le consommateur sur la saison de la fraise en Suisse. Une demande valable pour la mise en rayon, ainsi que toute publication ;
  • être en mesure de prouver toute allégation de durabilité concernant l’assortiment.

Les dates de la tournée romande #Ramènetafraise

29.05.21Marché de Boudry (NE)
01.06.21Marché de Neuchâtel (NE)
02.06.21Marché de La Chaux-de-Fonds (NE)
04.06.21Marché de Fleurier (NE)
05.06.21Gare de Lausanne (VD)
12.06.21Gare de Genève (GE)
08.06.21Place fédérale (BE)
12.06.21Marché de Delémont (JU)
15.06.21Gare de Delémont (JU)
19.06.21Marché de Fribourg (FR)
27.09.21Festi’Terroir Genève (GE)
28.08.21Festi’Terroir Genève (GE)
28.08.21Objectif Terre Lausanne (VD)
29.08.21Festi’Terroir Genève (GE)
29.08.21Objectif Terre Lausanne (VD)
09.09.21Semaine du goût Sion (VS)
25.09.21Concours suisse des produits du terroir Courtemelon (JU)
26.09.21Concours suisse des produits du terroir Courtemelon (JU)
05.10.21Les Jardins du Flon, à Lausanne (VD)
16.10.21Epicerie fine Côté Potager, à Vevey (VD)