Seconde main

Les peluches, indésirables ?

Moult doudous autrefois adorés figurent parmi les affaires qui encombrent cave ou galetas. Que faire de ces objets qui ont une valeur sentimentale toute particulière ? Nos réponses.

Maison et loisirs Déchets et recyclage Textiles

Archive · 02 février 2017

Khaneeros/shutterstock.com

Elles sont devenues inutiles, pourtant impossible de les jeter à la benne! Nos vieilles peluches peuvent bien sûr faire le bonheur des enfants de notre entourage. Encore faut-il qu’elles plaisent. Et il ne faut évidemment pas en posséder des quantités astronomiques... Or c’est trop souvent le cas!

Ceux qui souhaitent se tourner vers les associations caritatives disposant de brocantes où ce type d’objet est revendu, risquent d’être déçus. En effet, à part Caritas qui les accepte généralement dans ses boutiques (à quelques exceptions près), nombreuses sont les associations qui les refusent. Quand bien même elles sont spécialisées dans le jouet de seconde main. Les Ateliers Phénix à Neuchâtel, par exemple, déclarent en avoir littéralement «jusqu’au plafond». Dans les brocantes du Centre social protestant (CSP), le refus est désormais quasi systématique pour éviter que ces objets donnés pour la bonne cause ne finissent à l’incinération. Depuis l’introduction de la taxe au sac dans plusieurs cantons romands, l’arrivée de peluches et doudous est massive, et ils ne sont pas toujours en excellent état. De plus, la demande est faible comparée à une offre plus que pléthorique.

Lancer un coup de fil avant

Du côté de l’Armée du salut, la brocante des Eaux-Vives à Genève indique qu’elle reprend volontiers les peluches mais qu’il existe toujours un risque de refus si le stock est trop important. Même son de cloche chez Solidarité Jouets à Lausanne, il peut s’avérer utile d’appeler au préalable pour s’assurer de ne pas se retrouver avec ses sacs sur les bras.

Il y a malgré cela de nombreux organismes en Suisse romande susceptibles d’accueillir les vieux ours en peluche: pensez à contacter les centres de requérants d’asile ou les associations qui les envoient à des enfants défavorisés à l’étranger. Toutefois, veillez à ne donner que des objets propres et en bon état: le nettoyage peut être fastidieux pour ces associations, et le but est avant tout de faire plaisir.

Que faire du reste? Si vous avez un ours auquel il manque un oeil, des peluches souillées ou mitées par trop d’années passées à la cave ou tout simplement usées, visez les containers de Texaid et Tell-Tex. Tout ce qui est inutilisable pourra être recyclé en rembourrage et le reste sera directement redonné aux organisations partenaires de ces entreprises, telles que l’Aide suisse aux montagnards. Une bonne manière de se dessaisir d’un objet transitionnel.

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